25/05/2017

Mes Indépendances - Kamel Daoud

images (1).jpgLu et commenté par Georges

smilesmilesmile Il est facile de manifester sa désapprobation face aux exactions d'un régime quand on vit en exil. Le quartier de Matongé est le village congolais le plus accueillant à toutes les récriminations de la diaspora africaine.

Il est autrement plus courageux de dénoncer l’état algérien quand on est citoyen d’Oran. C’est le cas de Kamel Daoud. « Mes Indépendances » est un florilège des éditoriaux qu’il fit paraitre dans le « Quotidien d’Oran » durant la période 2010 – 2016. Ces textes, destinés en priorité aux Algériens, vont évidemment bien au-delà, quand ils dénoncent la cause des femmes au Maghreb, l’avilissement généralisé du régime, la particratie, et comme le démontre si bien Kamel Daoud, « un régime où l’insécurité est la loi de la sécurité ».

Cet écrivain que j’ai découvert grâce à La Grande Librairie de François Busnel, m’a apporté matière à réflexion sur des sujets aussi graves que la liberté, les choix des démocraties, mais aussi la poésie, la vie et la mort.  L’une des chroniques s’appelle « Réflexions sur la mort d’un voisin », et je dois dire qu’elle m’a profondément marqué.

Lu en avril/mai 2017

16:55 Écrit par Arlette Driessens | Lien permanent | Commentaires (0)

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