25/03/2017

La vie est facile, ne t'inquiète pas - Agnès Martin-Lugand

51wYQ7Q-cVL._SX195_.jpgDepuis un an que Diane est rentrée d'Irlande, elle a tourné la page sur son histoire tumultueuse avec Edward, bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l'aide de Félix, elle s'est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire.
C'est là, aux "Gens heureux lisent et boivent du café", son havre de paix, qu'elle rencontre Olivier. Il est gentil, attentionné, et surtout il comprend son refus d'être mère à nouveau. Car Diane sait qu'elle ne se remettra jamais de la perte de sa fille.

Pourtant, un événement inattendu va venir tout bouleverser : les certitudes de Diane quant à ses choix, pour lesquels elle a tant bataillé, vont s'effondrer les unes après les autres.

Aura-t-elle le courage d'affronter un autre chemin ?

smileundecided Un roman "à l'eau de rose", pas désagréable à lire, mais cela s'arrête là ! Après mes dernières lectures qui m'ont enchantées, je n'ai pas vraiment été séduite par cette histoire.  

Lu en mars 2017

 

08:47 Écrit par Arlette Driessens | Lien permanent | Commentaires (0)

21/03/2017

Petite philosophie des mots espiègles - Luc De Brabandere

41xPwzJRMFL._SX195_.jpgLu et commenté par Georges

smilesmile La pensée est-elle possible sans le langage ? Quelle est l'importance du mot, et sa place dans la phrase ? Comment approcher l'étude des mots, autrement qu'avec des mots ? On peut philosopher sur l'amour sans aimer; on peut philosopher sur les nouvelles techniques sans être adepte; mais comment philosopher sur le langage sans l'utiliser ? Y-a-t-il eu une langue mère de toutes les autres ?

A toutes ces questions, Luc De Brabandere tente d'apporter une pièce à l'édifice qui a déjà été bien construit par d'illustres prédécesseurs, tels Saussure, Chomsky ou Wittengenstein. Il le fait avec humour et dérision, et les exemples qu'il fournit sont étonnants, simples, mais évidents.

Lu en mars 2017

13:54 Écrit par Arlette Driessens | Lien permanent | Commentaires (0)

12/03/2017

Dictionnaire Amoureux de Shakespeare - François Laroque

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Lu et commenté par Georges

smilesmilesmile Après avoir lu l'essai de Stefan Greenblatt "Will le Magnifique"(cf. ce blog), qui était une remarquable reconstitution se basant, non sur des archives puisqu'il n'en existe pas, mais surtout sur une parfaite connaissance de l'oeuvre et de l'époque, j'ai entrepris à nouveau un long voyage en compagnie de Shakespeare.  Depuis plus de 50 ans d'ailleurs, il m'accompagne et je dois dire qu'il y a pire compagnon d'errance.  Si l'on sait vraiment peu de choses sur l'homme et son histoire, l'oeuvre, elle, est décortiquée, presque autopsiée par François Laroque dans ce gros dictionnaire. L'auteur est bien "dans la ligne du parti" de la collection, il est manifestement amoureux ! Quelques redondances inévitables dans un tel ouvrage n'empêchent pas de savourer, en gastronome connaissant déjà le menu, les plaisirs d'une poésie belle au-delà de l'imaginable.

Lu en février/mars 2017

08:24 Écrit par Arlette Driessens | Lien permanent | Commentaires (0)

06/03/2017

Profession du Père - Sorj Chalandon

9782253066255-001-T.jpegMon père disait qu'il avait été chanteur, footballeur, professeur de judo, parachutiste, espion, pasteur d'une Église pentecôtiste américaine et conseiller personnel du général de Gaulle jusqu'en 1958. Un jour, il m'a dit que le Général l'avait trahi. Son meilleur ami était devenu son pire ennemi. Alors mon père m'a annoncé qu'il allait tuer de Gaulle. Et il m'a demandé de l'aider.
Je n'avais pas le choix.
C'était un ordre.
J'étais fier.
Mais j'avais peur aussi...
À 13 ans, c'est drôlement lourd un pistolet.

smilesmilesmile Encore un véritable coup de cœur ! Quel roman noir, dérangeant, plein de souffrances morales et physiques endurées par cet enfant sous l'emprise de son père.  Cet enfant qui oscille entre l'admiration naïve pour un père qu'il croit investi d'une mission capitale pour son pays, et la crainte de ce père paranoïaque et violent. La mère, elle, par sa peur et sa passivité face aux réactions du père, est en quelque sorte complice de sa mythomanie. C'est le récit du quotidien d'une enfance volée, passée en huis clos, dans un climat d'appréhension perpétuelle.  Un très grand roman !

Lu en mars 2017

 

17:02 Écrit par Arlette Driessens | Lien permanent | Commentaires (1)

02/03/2017

Le Sourire Etrusque - José Luis Sampedro

41joenB4tlL._SX325_BO1,204,203,200_.jpgUn vieux paysan calabrais malade arrive chez son fils, à Milan, pour y subir des examens. Il déteste la vie dans le Nord, cette ville hostile et son ciel gris, mais c'est là qu'il découvre son dernier amour : son petit-fils, Bruno, qui porte le nom que ses camarades partisans lui avaient donné au temps du maquis.

Dans ce roman plein de tendresse, d'humour et d'émotion, l'approche de la mort, la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d'apprentissage, qui mènent à la plénitude et à la sérénité si bien représentées par le fameux sourire étrusque.

smilesmilesmile  J'ai relevé ce titre de livre sur le blog de mon ami Marcel, et bien m'en a pris. En effet, ce roman est un condensé de sensibilité et de poésie, de sentiments tendres, mais aussi de passages cocasses et drôles. C 'est un récit plein d'émotions qui me restera longtemps en mémoire. 

Lu en février 2017

08:55 Écrit par Arlette Driessens | Lien permanent | Commentaires (0)