24/07/2015

Le Parfum d'Adam - Jean-Christophe Rufin

product_9782070349104_195x320.jpgPologne, printemps 2005. Juliette est une jeune militante écologiste, fragile et idéaliste. Elle participe à une opération commando pour libérer des animaux de laboratoire. Cette action apparemment innocente va l'entraîner au cœur d'un complot sans précédent qui, au nom de la planète, prend ni plus ni moins pour cible l'espèce humaine. L'agence de renseignements privée « Providence », aux États-Unis, est chargée de l'affaire. Elle recrute deux anciens agents, Paul et Kerry, qui ont quitté les services secrets pour reprendre des études, l'un de médecine, et l'autre de psychologie. Leur enquête va les plonger dans l'univers terrifiant de l'écologie radicale et de ceux qui la manipulent. Car la défense de l'environnement n'a pas partout le visage sympathique qu'on lui connaît chez nous. La recherche d'un Paradis perdu, la nostalgie d'un temps où l'homme était en harmonie avec la nature peuvent conduire au fanatisme le plus meurtrier. Du Cap-Vert à la Pologne, du Colorado jusqu'aux métropoles brésiliennes, Le parfum d'Adam est un thriller planétaire haletant. Mais ce roman d'aventures est aussi un voyage littéraire, où l'on retrouve les portraits, les paysages et l'humour qui ont fait le succès de L'Abyssin ou de Rouge Brésil.

Lu par Georges

SourireSourireSurpris Ce livre m'a accompagné sur mon lit de souffrance à l'hôpital (merci Clawil) et m'a laissé une impression mélangée d'intérêts, de lassitudes et d'étonnements.  Je m'étonnais que Rufin se soit fourvoyé dans un roman d'espionnage; mais il s'agit de bien autre chose.  Nous sommes plongés dans les favelas de Rio, aussi bien que dans les traboules lyonnaises.  Et surtout, la grande inquiétude provient du thème central, cette écologie combattante, cette vision de l'unicité de la Terre et de sa profanation par la race humaine.  Enfin bref, comme souvent des romans de Rufin, nous n'en sortons pas indemnes.

Lu en juillet 2015

16:41 Écrit par Arlette Driessens | Lien permanent | Commentaires (0)

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